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- VOUS AVEZ DIT : PHOTO ? -





N'avez-vous jamais remarqué à quel point les termes concernant la photographie peuvent proposer des définitions compliquées ? Trop compliquées .
Moi, si !

A force de chercher, de bidouiller, de lire, j'ai fini par comprendre les bases fondamentales de la photographie.

Je me propose donc d'expliquer de la façon la plus simple possible ce que j'ai compris et ce qui fait que j'aime la photo et que je cherche, lors de chaque pression sur le déclencheur, à m'améliorer.

Les expressions entre crochets [ ] vont être traitées dans un avenir proche.





 
LISTE DES SUJETS :

-  Argentique  -  ASA  -  Balance des blancs  -  Capteur  -  Contraste  -  Diaphragme  -  Distance focale  -  [Distorsion chromatique]  -  [Durée d'exposition]  -

-  Focale
  -  Gamma  -  [Hyperfocale]  -  ISO  -  Lumière  -  [Luminosité]  -  [Nuit]  -  Numérique  -  [Obturation]  -  Profondeur de champs - 

-  [Temps de pose]  -  [Vitesse]  -








Le terme argentique n"est apparu qu'avec le développement de la photographie moderne, numérique.

Avant les années 2000, il y avait la photo, et... la photo.

Argentique vient de la réaction photochimique qui se produit lorsque les photons viennent chatouiller les cristaux de bromure d'argent ou d'halogénure d'argent qui recouvrent les pellicules.

J'ai dis que je faisais simple, je vous évite donc les commentaires concernant les électrons captés par les ions Ag+ etc. J'évite, hein?

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Américan Standard Association. C'est une norme internationale qui définie la sensibilité d'une pellicule ou d'un capteur à la lumière.

Aujourd'hui, il est d'usage courant d'utiliser le terme ISO. Je me propose donc de définir ce qu'est un ASA en vous causant des ISO. Et c'est
ICI.

Bonjour les allitérations !


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Tout d'abord, un principe fondamental. Il faut l'accepter sans rechigner. Il s'agit de la température de la lumière

Je vois à vos airs étonnés que  vous vous demandez 
soitsi je n'ai pas oublié mes pilules bleues ce matin, soit, ce que j'attends pour éclairer votre lanterne. D'ailleurs, il avait dit faciles, simple les explications et pis...

Donc:

Une lumière, le matin, sera plutôt "bleutée", froide.
Au contraire, la lumière crépusculaire affichera des tons rouges, orangés, chauds.
La lumière d'une ampoule à incandescence, vous avez du l'expérimenter, donne à vos clichés un voile orangé, pas toujours de bon aloi.
Enfin, et je peux continuer comme cela longtemps, un néon auréolera vos photos d'un  halo verdâtre... Etc.

La balance des blancs, souvent automatique, consiste à corriger ces phénomènes, de manière à garder une tonalité de blancs égale et le plus conforme possible à la réalité. Ou tout au moins à s"approcher d'une lumière "naturelle".

Les appareils proposent des pré-réglages. Vous les connaissez, ils sont représentés par un soleil, un nuage, un néon. Ils sont globalement fiables, et je vous encourage à étudier la notice de votre appareil, ainsi qu'à ne pas oublier de vous en servir lors de vos prises de vue.

Par contre, un petit conseil : Quel que soit le moment de la journée et si vous aimez les couleurs chaudes, réglez votre balance des blancs sur "nuageux". Essayez, vous verrez !


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Commençons par une lapalissade : Le capteur remplace la pellicule au coeur des boîtiers numériques. Ca, c'est fait.

Le capteur est un composant électronique qui permet la transformation de la lumière et de ses photons en signal électrique analogique. 
Ce capteur est composé de millions de petites cellules, les pixels, qui vont convertir chaque photon qu'il capture en un code qui stipulera au "cerveau" de l'appareil, la nature, la couleur, l'intensité de ce dernier.

J'entends souvent dire que plus il y a de pixels sur un capteur, plus les photos gagneront en qualité. C'est à la fois vrai et faux.

C'est faux, car une belle photo restera une belle photo. Une bonne exposition, le bon rapport entre la sensibilité, le diaphragme et la vitesse, restent les fondamentaux d'une image réussie. Le problème se situera alors dans l'agrandissement. J'y reviens de suite.

C'est vrai, car physiquement, si mon capteur propose 2 millions de pixels et que le votre en possède 15   ( millions, pas pixels simples ), la surface des pixels sur votre capteur sera moins grande, les points plus petits et plus précis. Vous éviterez donc, lors de l'agrandissement de votre photo, l'effet de pixélisation, à savoir cette impression que votre photo est constituée de carrés de 2 mètres sur 2 !

Donc, si je résumes, plus votre capteur dispose de pixel ( je crois que certains appareils propose jusqu'à 25 millions de pixels, mais je n'affirmerais rien ! ) plus vous pouvez agrandir votre cliché en évitant le principe de pixelisation, et plus vos photos auront du relief à petit format.

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Le contraste est la différence entre les zones claires et les zones foncées d'une image.

Par exemple, une mante religieuse sur une feuille de fougère n'offrira pas naturellement un fort contraste. Par contre, un poisson clown sur le fond bleu électrique des profondeurs marines produira une vue fortement contrastée.

Le contraste n'est pris en compte que pour les photos en couleur.


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Un des gros morceaux de la photographie.

Le diaphragme est un mécanisme composé d'un certain nombre de lamelles ( généralement 6 ), minces et opaques régulant l'afflux de lumière sur la surface sensible d'un appareil photographique, pellicule ou capteur, par un mouvement circulaire commandant une ouverture plus ou moins grande des dites lamelles.

Ceci étant posé, et une fois mon souffle repris, je vais entrer dans les détails. 

Pour cela, prenons un exemple :

Imaginons le chantier de construction d'une dalle de béton. Sur ce chantier, nous trouverons une machine que l'on appelle un pompe à béton, machine permettant de délivrer une quantité "X" de béton en un temps donné et contrôlable.
Et sur ce chantier, nous rencontrons aussi des ouvriers équipés de seaux, dont la tâche est de transporter le béton de la pompe à la dalle. 

Dans ce cas, le diaphragme occupera le rôle de la pompe à béton. Si vous ouvrez en grand le robinet de la machine, le diamètre élevé du robinet  délivrera une grande quantité de matière. Au contraire, si vous diminuez le débit... l'ouverture du robinet se réduit et la quantité de béton avec. 
De même et c'est important pour la suite, le jet de matière qui sort du tuyau tendra à s'éparpiller si j'autorise un grand  débit et à contrario se resserrera en un jet fin et droit si je réduis l'ouverture du mécanisme. Ceci intervient dans l'appréciation de la profondeur de champs.

On peut donc dire que plus j'ouvre mon diaphragme, plus j'autorise l'accès au capteur ou à la pellicule à une quantité importante d'une lumière plutôt diffuse, plus je ferme mon diaphragme, plus je réduis et concentre le flux de lumière.

Votre appareil vous précise l'ouverture du diaphragme par une série de lettres et de chiffres. Vous avez certainement rencontré ce genre de notations : f/32, f/5.6 ou encore F/16, ou même sur certains systèmes de visée, uniquement un chiffre ( 4, 5.6, 8 etc.).

Je ne vais pas m'appesantir sur la signification de chacun des chiffres. Il suffit juste de savoir que f est la
focale et que le chiffre est un diviseur permettant d'obtenir l'ouverture du diaphragme en millimètres. Pour exemple, sur un objectif de 50mm ouvert à f/4, mon ouverture sera de 12,5mm (50/4=12,5), alors qu'avec une ouverture de f/8, j'obtiendrais une ouverture de 6,25mm. C'est juste pour l'information et la curiosité mais cela nous permet de dire que :

Plus le chiffre contenu dans l'expression f/x est important moins l'ouverture est grande (ou plus elle est petite, c''est vous qui voyez ).

Selon les objectif, les diaphragmes proposés sont :

f/1 - f/1.4 - f/2.8 - f/4 - f/5.6 - f/8 - f/11 - f/16 - f/22 - f/32 - f/45

Il est bon de savoir que le passage d'un diaphragme à son successeur immédiat, multiplie la quantité de lumière captée par l'organe sensible par 2. Ainsi, une ouverture à f/5.6 laissera passer deux fois plus de lumière qu'une ouverture à f/8 qui laissera passer deux fois plus de lumière qu'une ouverture à f/11 et ainsi de suite.

Il est donc logique de dire que plus l'endroit dans lequel nous nous trouvons pour prendre un cliché est sombre, plus nous utiliserons un diaphragme ouvert, dons un .... petit chiffre.
Beaucoup de soleil : f/22
Intérieur d'une église : f/4

Mais il est aussi logique de dire que plus on veut une photo claire plus on augmentera le " diaph " ( de f/8 --> f/5.6 ) et inversement, pour obscursir une image, je vous le donne en mille, on le réduit ! 

Gardons néanmoins en mémoire que la photographie créative est celle qui ne suit pas forcément le cadre. Mais ce dernier sert de base et de repère. Nous verrons les digressions dans les paragraphes suivant et surtout, à l'usage.

 






DISTANCE FOCALE 

 


La distance focale est une distance, généralement exprimée en millimètre, qui sépare la surface sensible  - pellicule ou capteur -  de l'objectif. 

Par exemple, sur un objectif 18-55mm, la distance maximale qui sépare la lentille de l'objectif du capteur est de ... Gagné ! 55 millimètres !

Sans entrer trop profondément dans le détail, il est tout de même intéressant de savoir que plus la distance focale est élevée, plus l'angle de prise de vue est réduit. Je vous montre une image tout de suite, et je reprends !

                                        

C'est clair, bien que ce soit flou ! 

C'est pour cela, qu'un objectif inférieur à 35 mm est qualifié de grand angulaire, et qu'au dessus de 70mm, on les nomme longue focale ou télé-objectif lorsque la longueur de l'objectif est inférieure à la longueur focale.










Elle est l'indicatrice du grossissement que l'on observe au travers de l'objectif. Pour plus de précision il est nécessaire d'effectuer un bon jusque ....  LA.

C'est aussi par ce terme que l'on défini l'objectif que l'on utilise. Un 80-200mm propose des focales allant de 80mm à 200mm.







La correction gamma est un ajustement des valeurs de contraste et de luminosité.
Elle permet de corriger la non linéarité des appareils de photographie ( focale ) ou de vidéo.

Pour faire simple, cette correction gamma proposée par certains logiciels tels que photofiltre ou le gimp, vous permet d'ajuster conjointement et proportionnellement le contraste et la luminosité.









 



Cette norme définit l'échelle des mesures de la sensibilité des surfaces réceptrices sensibles en photographie.
Plus explicitement, cela permet d"avoir une idée de la rapidité avec laquelle une quantité "x" de lumière va impressionner le capteur ou la pellicule.

Reprenons l'exemple du chantier de construction.

Si le diaphragme représente la pompe à béton, le robinet qui délivre la quantité de matière, la norme ISO va incarner l'ouvrier avec son seau, qui vient recueillir le béton au tuyau de la pompe pour l'étaler sur la dalle.
1 ouvrier = 1 ISO.

Si vous disposez de 200 ouvriers pour vider votre pompe, à débit égal il vous faudra 2 fois moins de temps que si vous ne pouvez compter que sur 100 ouvriers.

Il en va de même en ce qui concerne la photographie.

Vous devrez utiliser une vitesse deux fois supérieure pour impressionner une sensibilité de 100 ISOs qu'une sensibilité de 200.

C'est pourquoi on a coutume de dire que plus il y a de lumière, pour un résultat équivalent, plus il faut un ISO faible.










LUMIERE


En ce qui concerne la lumière, c'est la base de la photo. On appelle cela une lapalissade. Je sais.
Mais connaissez-vous vraiment la lumière ?

Tout d'abord, un capteur numérique, presque plus qu'une pellicule, décompose la lumière en 3 couleurs : Rouge, jaune et bleu. Ca, c'est acquis !

La lumière du jour est comprise entre 2000 et 11000 K. K pour Kelvin. Il n'y a pas de faute d'orthographe ! C'est bien Kelvin, avec un "L". Le Kelvin est une unité de mesure de l'intensité de la lumière.

Il existe des températures de lumière : chaude, froide ou naturelle. 

La froide, comprise entre 7000 et 11000 K, va générer en photo, une dominance de la couleur bleue.

La chaude, dont les valeurs oscillent entre 2000 et 4000 K, favorisent les rouges.

On admet que la couleur naturelle, comprise entre 4000 et 7000 K, équilibre à peu près les trois couleurs.

Pourquoi tout cela ? 

Mais pour vous introduire à la notion de Balance des blancs !
.

Si vous vous rendez sur la rubrique "balance des blancs", vous retrouverez un peu de ce que je viens de vous expliquer. C'est pour tous ceux qui ce rendraient directement sur cette rebrique. 

 
 












La photographie numérique est une technique qui remplace la pellicule ruban par un capteur électronique qui réagit lorsqu'on l'expose à la lumière.

Cette lumière est traitée par la suite à l'aide d'un microprocesseur intégré au boitier. 

En opposition à l'argentique qui nécessite un développement chimique pour la visualisation du travail, il est possible de réaliser immédiatement la qualité du cliché, de le refaire le cas échéant ou d'interagir immédiatement sur la qualité Iso, et certains effets comme le noir et blanc, le sépia ou le tableau blanc.




















Un autre gros morceau de la photographie que ce pavé là.

La profondeur de champs correspond à la zone dans laquelle les sujets d"un cliché seront acceptés par l'oeil comme nets. Bien que la netteté ne soit pas une obligation dans tous les plans et je m"explique.

En fonction de l'effet que vous souhaitez obtenir sur une image, vous allez désirer un premier plan net, bien sûr, mais peut-être voudrez-vous isoler ce premier plan de ce qui se trouve derrière. Ou pas !

Plutôt que du bla-bla, regardez les deux photos ci-dessous :

                                                                          
   
  
Le sujet, les insectes, est également net sur les deux photos. L"arrière plan, par contre change. Même réglage d'exposition, mais diaphragme différent. 

Le cliché de gauche, a utilisé un diaphragme ouvert à f/5.6. Ceci donne une profondeur de champs courte mettant en évidence le premier plan, mais floutant le second plan.

L'autre sur la droite, utilise un diaphragme ouvert à f/16. Le diamètre réduit de l'ouverture concentre les rayons de la lumière et autorise la visualisation des détails du plan arrière.

Testez, vous verrez ! Mais prenez garde à bien respecter la distance focale et attention à l'objectif que vous utilisez.

Une dernière chose, ce procédé est plus efficace en mode manuel, même si la plupart des reflex et compacts actuels propose une touche " profondeur de champs ". Pour l'utilisation de cette dernière, référez-vous à la notice de votre appareil.

 



 
 
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